
Une autrice prolifique et primée, malgré sa condamnation pour « contrefaçon » : Calixthe Beyala, l’effrontée du plagiat
Published on August 4, 2021
« Le plagiat, une impunité française » (4/6). En 1996, sa condamnation pour « contrefaçon » de « Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué », d’Howard Buten, n’empêche pas l’écrivaine franco-camerounaise Calixthe Beyala d’être primée. Ni de poursuivre une carrière de récidiviste.
![[Hivebrite name] logo](https://d1c2gz5q23tkk0.cloudfront.net/shrine_store/uploads/networks/142/networks/142/large-fec1944271e6a2330a9c4e1215f4f335.webp)